« Fins de vie. Plaisirs des vins et des nourritures »

Pierre Zéro pour les retraités ou hospitalisés

En maison de retraite, l’accompagnement des personnes en fin de vie rime souvent avec surveillance, interdictions et traitements médicamenteux. Même si en France les recommandations de Santé Publique sont nombreuses et strictes, ne faut-il pas pour autant prendre en compte les désirs des patients et les aider à retrouver le goût des bonnes choses ?

Catherine Le Grand-Sébille, socio anthropologue et enseignante chercheuse à la faculté de médecine de Lille 2, s’est intéressée de très près à cette question dans un pays où le vin et le bon vivre sont religion et a réalisé une étude intitulée « Fins de vie. Plaisirs des vins et des nourritures. »

Étendue sur 18 mois de janvier 2011 à juin 2012, son enquête l’a menée dans 12 régions françaises et l’on fait rencontrer 200 personnes, parmi eux des résidents de maison de retraite, des patients en soins palliatifs, des familles et des soignants dans le but de comprendre au mieux les expériences sensorielles et gustatives des personnes en fin de vie ainsi que leur point de vue.

L’étude met au jour deux tendances. La première, l’emprise de la médicalisation où la nourriture se limite à la nutrition et où l’alcool est interdit. La seconde, la démédicalisation et la liberté de boire et manger selon ses désirs.

La seconde qui permet au patient de se sentir considéré comme un résident, lui permet également de conserver une vie sociale en partageant un bon repas avec ses proches comme il le ferait chez lui.

Continuer de déguster son vin préféré permet de maintenir les sens en éveil. Les mémoires olfactives et gustatives sont liées à nos souvenirs, si le goût et l’odorat ne sont plus stimulés, ces souvenirs disparaissent peu à peu. Permettre aux résidents de se régaler de leurs vins et mets préférés, c’est également leur permettre de retrouver « la saveur des derniers jours ».

Il est important pour tous les résidents en maison de retraite ou hospitalisés de garder le contrôle de leur vie et de décider par eux-mêmes si ils peuvent ou non s’octroyer de petits plaisirs car selon Catherine Le Grand-Sébille « Les désirs réalisables sont nombreux […] il faut que l’importance du plaisir soit davantage reconnue ».

Si il est difficile pour le personnel soignant d’autoriser un verre de vin à une personne diabétique ou lourdement médicalisée, il existe des alternatives sans risque procurant autant de plaisir.

Le vin sans alcool permet à de nombreux seniors ou malades pour qui l’alcool est proscrit de déguster de vrais vins avec de vrais profils organoleptiques aboutis.

Le cheminement de la récolte à la vinification est le même que pour un vin classique, c’est la technique de désalcoolisation unique appelée Spinning Cone Column qui permet d’atteindre le 0% d’alcool tout en préservant les arômes du vin.

Les cépages utilisés, Merlot, Chardonnay, Grenache, Syrah… ont tous un point commun, un fort potentiel aromatique de façon à conserver des arômes puissants à la dégustation.

La gamme Pierre Zéro de Pierre Chavin vise surtout à permettre de retrouver une convivialité entre les non-consommateurs et les autres.

Idéal pour les maisons de retraite, Pierre Zéro propose une gamme complète de vins tranquilles mais également de vins mousseux en bouteilles de 75cl et 200ml pour une consommation plaisir et épicurienne !

Retrouvez toute la gamme sur la E-Boutique des Domaines Pierre Chavin.

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